Dans le coaching et les services professionnels, certaines offres promettent un succès rapide, des contacts influents ou des transformations instantanées. Ces propositions peuvent sembler magiques, mais elles comportent souvent des zones d’ombre.
Dans mon dernier podcast, je raconte comment j’ai failli tomber dans ce piège et les enseignements que j’en ai tirés.
1️⃣ Attention au flattage de l’ego et aux promesses magiques
Les offres trop séduisantes utilisent souvent des mots qui touchent nos désirs profonds : réussite rapide, reconnaissance, opportunités uniques. Cela peut flater ton ego et te pousser à dire “oui” avant de réfléchir.
Mais une promesse sans preuve concrète est un signal d’alarme. Un vrai coach ne vend pas le succès instantané, il accompagne un processus progressif adapté à tes besoins.
2️⃣ Méfie-toi des urgences artificielles
Si on te met la pression (“réponds demain matin” ou “tu vas manquer l’opportunité de ta vie”), c’est souvent un levier psychologique. Le bon professionnel te laisse réfléchir, poser tes questions et comprendre exactement ce que tu achètes.
L’urgence artificielle est une technique de marketing, pas une indication de qualité.
3️⃣ Vérifie les preuves et la crédibilité
Parcours professionnel transparent et actualisé
Preuves sociales : avis clients, vidéos, témoignages
Publications ou articles sur le sujet
Réputation en ligne : LinkedIn, Google My Business
Si ces éléments sont absents ou flous, il est préférable de rester vigilant.
4️⃣ Commence par de petites actions
Avant d’investir dans un coaching coûteux ou long, teste une session courte. Cela te permet de :
Vérifier la compatibilité
Évaluer la qualité et l’efficacité du coach
Prendre confiance dans le processus
Un accompagnement sérieux se construit par étapes, pas par un coup de baguette magique.
5️⃣ Écoute ton intuition et ton discernement
Même une personne expérimentée peut te séduire par ses mots, mais ton ressenti reste le meilleur indicateur. Si quelque chose te semble flou, contradictoire ou trop beau pour être vrai, prends du recul.
Les offres trop séduisantes ne garantissent pas le succès. Le vrai coaching repose sur la transparence, la compétence, l’éthique et la progression. Avant de t’engager : vérifie, teste, observe et fais confiance à ton intuition.
🎧 Pour en savoir plus et écouter mon expérience complète, découvre le podcast 👆
Le mythe du décideur rapide séduit car il donne l’impression de charisme et de compétence. Mais attention : une décision précipitée peut mettre en danger tes projets, ton équipe ou tes finances.
Dans ce vlog, je t’explique comment distinguer la vitesse nécessaire pour les petites décisions et la réflexion indispensable pour les décisions stratégiques.
Et si tu veux améliorer ta capacité à prendre les bonnes décisions, j’ai préparé un questionnaire concret pour analyser ton processus décisionnel.
Face à une surcharge de travail, notre instinct nous crie d'accélérer pour "éponger" le retard. C’est l’image du hamster qui court de plus en plus vite dans sa roue : il s’épuise, mais la cage, elle, ne bouge pas.
Le syndrome des sables mouvants
Dans le flou décisionnel, chaque mouvement précipité vous enfonce davantage. Plus vous accélérez pour retrouver votre clarté, plus vous consommez l'énergie qui vous permettrait précisément de réfléchir calmement. Résultat ? Vos décisions deviennent instables, incohérentes, et vous finissez par agir en réaction au lieu d'agir par choix.
Distinguer l'urgent du capital
L'efficience n'est pas la performance brute (faire toujours plus).
C'est l'art de faire ce qui est juste avec le moins d'effort inutile. Pour sortir de la réaction, il faut ralentir volontairement :
Identifier l’urgent : Qu’est-ce qui nécessite une réponse immédiate ?
Identifier l’important : Qu’est-ce qui sert réellement votre vision ?
Déléguer ou reporter : Que pouvez-vous lâcher sans que le monde ne s'écroule ?
Retrouver l'alignement
La véritable efficience revient quand la tête (le mental), le cœur (l'élan) et le corps (l'énergie) travaillent ensemble. En respectant vos rythmes et en acceptant de ralentir, vous ne perdez pas de temps : vous gagnez en justesse de décision.
Et si nos inspirations en disaient bien plus long sur nous que nos discours ?
Les figures qui nous marquent, réelles ou fictives, ne sont pas choisies au hasard.
Elles réveillent quelque chose en nous : un désir de liberté, d’authenticité, de profondeur ou de dépassement.
Dans cet épisode, je partage comment certaines œuvres, artistes, mentors et personnages ont nourri mon parcours de femme, de coach et d’artiste.
Non pas pour les mettre sur un piédestal, mais pour comprendre ce qu’ils activent intérieurement.
👉 Derrière chaque admiration, il y a :
C’est aussi un outil puissant en accompagnement :
observer ce qui nous inspire permet de mieux comprendre qui nous sommes et ce que nous voulons vivre.
Être fan, ce n’est pas se perdre dans l’autre.
C’est parfois se retrouver soi-même.
🎧 Un épisode profond, sensible et inspirant pour celles et ceux qui sentent que leur chemin passe par plus de conscience et de vérité intérieure.
Une phrase peut changer une vie : l’impact invisible de vos mots au quotidien
Les mots du quotidien façonnent nos relations
Dans la vie professionnelle et personnelle, les mots s’accumulent et façonnent les relations.
Les petites phrases répétées « Tu es toujours comme ça » ou « Tu n’y arrives pas » peuvent créer des étiquettes et influencer durablement la confiance en soi.
Quand une croyance répétée devient une réalité vécue
Le cerveau humain cherche dans la réalité ce qui confirme les mots entendus.
Une croyance négative répétée « Je suis moins performant.e » peut devenir un vrai obstacle, même si les compétences sont intactes.
Travail, famille : l’effet cumulatif des mots
Dans les relations familiales, un simple « Je suis fier de toi » peut réparer des années de silence, tandis qu’un mot dur peut blesser profondément.
L’effet cumulatif des mots reçus dans l’enfance continue de parler à l’adulte que nous devenons.
Observer son langage pour transformer ses relations
La conscience de ses mots permet de mieux comprendre l’impact que l’on a sur soi et sur les autres.
Commencez par observer votre langage dans les moments du quotidien : en voiture, au téléphone, ou lors d’une contrariété.
Ce que votre corps vous révèle sur l’impact de vos paroles
Vos mots s’expriment aussi dans le corps : posture, visage, tension musculaire.
Les mots agressifs contractent. Les mots doux ouvrent. Le corps est un excellent indicateur de l’effet de nos paroles.
Le message essentiel
Les mots ne sont pas de simples sons.
Ils portent une énergie, une intention, une tonalité.
Choisir ses mots avec conscience, c’est choisir la vie que l’on souhaite ressentir et construire autour de soi.
Le rideau se lève, le noir se fait... et je ne vois plus rien. Ma première au Citron Bleu à Toulouse a été une véritable école de vie. Entre la gestion de la communication et l'émotion pure sur scène, je vous emmène dans l'envers du décor.
On ne m'attendait pas, alors j'ai pris ma place Le défi était de taille : une coach-slameuse dans une salle d'humour un dimanche après-midi. J'aurais pu attendre que la salle se remplisse seule. Au lieu de ça, j'ai lancé mes propres campagnes, j'ai activé ma visibilité.
Résultat ? Le gérant m'a dit que c'était du jamais vu.
La leçon ? Ne soyez pas attentistes. Créez vos opportunités.
Apprivoiser la vulnérabilité Sur scène, j'ai eu peur. Peur du trou de mémoire, peur de l'émotion en voyant ma fille. J'ai choisi de dire cette peur au public, de l'intégrer au spectacle. C’est là que j'ai compris que la perfection est ennuyeuse, mais que la présence est magnétique.
Mes conseils de pro pour vos projets en 2026 :
Entourez-vous :
J'ai été accompagnée pour créer ce spectacle. On ne porte pas un rêve seul.
Lâchez prise sur les chiffres : Que vous parliez à 5 ou 60 personnes, donnez le même spectacle.
Faites des itérations :
Rien n'est parfait du premier coup. Apprenez de chaque "première".
Et d'ailleurs, je recommence en 2026 riche de cette première fois !
Nous cherchons tous à avoir le contrôle… mais nous le plaçons trop souvent au mauvais endroit. Nous tentons de changer les autres, les situations ou même la météo. Résultat : frustration, fatigue et sentiment d’impuissance.
La clé pour retrouver de la sérénité ?
Connaître et distinguer les trois zones de contrôle.
1️⃣ La zone de contrôle : ta vraie puissance
C’est la seule zone où tu peux agir concrètement :
Tu ne contrôles pas l’arrivée d’une émotion, mais tu peux choisir comment la traverser.
Ta puissance est là : dans ce que tu fais, aujourd’hui.
2️⃣ La zone d’influence : tu ne contrôles pas, mais tu peux inspirer
Tu ne décides pas : de l’humeur d’un proche, de l’attitude d’un collègue
Mais tu peux influencer par :
Influencer, ce n’est pas contrôler.
C’est ouvrir une possibilité, pas imposer.
3️⃣ La zone hors contrôle : apprendre à lâcher prise
Elle inclut :
S’acharner ici ne change rien… sauf ton niveau de stress.
Chaque fois que ton énergie sort de ta zone de contrôle,
tu t’épuises.
Pourquoi c’est si difficile ?
Notre cerveau est câblé pour la survie. Il anticipe, surveille, veut maîtriser.
Mais aujourd’hui, le vrai pouvoir n’est plus dans la peur, mais dans le locus interne, c’est-à-dire ta capacité à dire :
« Que puis-je faire ? »
« Quelle est ma prochaine action ? »
Plutôt que :
« Ils devraient… »
« On ne peut rien faire… »
Ce simple déplacement change tout.
Ce que ça transforme dans ta vie
Lorsque tu te recentres sur ta zone :
C’est un véritable retour au pouvoir personnel.
Une croyance limitante est une pensée que l’on croit vraie,
au point qu’elle devient une prison invisible.
🔒 La cage mentale
Beaucoup de personnes vivent comme dans une cage : non pas enfermées par les autres, mais par leurs propres pensées.
Le plus troublant ? 👉 La porte de la cage est souvent ouverte.
Mais tant que l’on n’a jamais testé de la pousser, on croit être prisonnier.
👶 D’où viennent ces croyances ?
Les croyances se construisent :
Certaines ne sont même pas personnelles : elles peuvent venir du système familial ou culturel.
🔄 Réagir ou agir ?
Quand une croyance est activée :pensée → émotion → réaction.
On ne choisit plus. On réagit.
Le travail de transformation consiste à :
🌱 Transformer une croyance, concrètement
En coaching, on ne remplace pas une croyance par son opposé.
On cherche une pensée :
Puis on l’ancre par :
👉 Une croyance se transforme quand la réalité vécue ne confirme plus l’ancien scénario.
Nous pensons souvent que changer sa vie signifie tout bouleverser : son quotidien, ses habitudes, ses relations, parfois même son identité. Et c’est vrai que certaines transformations demandent des choix radicaux. Mais dans la majorité des cas, ce n’est pas nécessaire.
Changer sans tout changer, c’est possible. Et c’est même souvent plus efficace. 🌱
Dans ma nouvelle vidéo « Changer sans tout changer », je t’invite à explorer cette idée : comment évoluer, prendre de nouvelles directions, et transformer ton quotidien tout en restant fidèle à toi-même.
Pourquoi changer peut faire peur ?
Changer fait peur parce qu’on imagine qu’il faut tout remettre à zéro. On se dit : « Si je change ça, je vais perdre tout ce que j’ai construit. Si je prends cette nouvelle direction, tout s’écroule. »
Mais la vraie transformation commence par de petits pas. Un geste, une pensée, une habitude modifiée ici et là peut créer un mouvement puissant dans ta vie.
Les petits changements qui font la différence
Il ne s’agit pas de révolutionner ton monde, mais de choisir des ajustements qui te rapprochent de qui tu es vraiment.
Ces gestes semblent petits, mais accumulés, ils changent ton quotidien et ton état d’esprit.
Avancer avec douceur !
Changer ne signifie pas te dépouiller de ce qui fait ton essence. Tu n’as pas besoin de tout abandonner pour évoluer. Tu peux garder tes repères, tes passions, tes relations importantes, et ajouter ce qui te fait vibrer et te fait grandir.
Dans la vidéo, je partage des clés concrètes pour avancer en douceur, rester alignée avec toi-même, et transformer ta vie sans pression. C’est un pas vers toi, un pas vers plus de sérénité et de clarté.
Pourquoi regarder cette vidéo maintenant
Parce que tu mérites de t’autoriser à évoluer sans te sentir dépassée ou déstabilisée. Parce que chaque petit pas compte et que chaque action choisie consciemment peut créer une différence durable.
Regarde la vidéo ici : lien sur la photo. Et commence dès aujourd’hui à changer sans tout changer.
Rompre la solitude du décideur : l’appel à la justesse, à la vulnérabilité, à la présence
🎥 Pourquoi cette vidéo nous parle
Diriger, entreprendre, décider… c’est porter des responsabilités. Mais souvent, on ne l’admet pas, cela rime avec isolement.
Dans « Rompre la solitude du décideur », la parole se libère : doutes, peurs, fatigue, épuisement intérieur, autant de ressentis trop souvent tus. Pourtant, ce poids mérite d’être vu, entendu.
La vidéo invite à reconnaître que derrière le rôle de décideur·se, il y a un être humain, avec ses fragilités. Elle questionne l’idée selon laquelle on doit toujours « tenir », « assurer », « performer ». Pour beaucoup, oser dire « je ne vais pas bien » équivaut à une faiblesse. Et si au contraire, c’était un acte de courage — un acte de vérité ?
🔎 Ce qu’elle met en lumière
La solitude comme compagnon fréquent des décideurs — qu’ils soient managers, chefs d’entreprise, intrapreneurs, artisans. Les doutes, les peurs, les pressions invisibles n’ont pas toujours d’espace d’expression.
Le poids du rôle : l’obligation tacite d’être fort·e, de ne pas montrer ses fragilités, de continuer à avancer malgré la fatigue, les doutes, la lassitude.
L’impact concret de cette solitude : sur le corps (tensions, fatigue, stress), sur l’énergie, la motivation, sur le sens que l’on donne à son travail, sur l’équilibre intérieur.
L’importance d’un espace neutre, bienveillant, d’un lieu d’écoute — coaching, codéveloppement, accompagnement — pour déposer ce vécu, être écouté·e sans jugement, recevoir un écho vrai, reprendre souffle.
La puissance d’un retour à soi, d’une reconnexion à ses valeurs, à sa vulnérabilité, à sa vérité — bien plus libérateur et riche que la quête permanente de performance.
✨ Ce que cela peut changer, et pourquoi c’est essentiel
Donner droit à la vulnérabilité : c’est humaniser le rôle de décideur, le sortir du mythe du « dur, invincible, infaillible ».
Créer des ponts — vers d’autres, vers soi, vers la vie — en permettant le partage, l’écoute, la solidarité entre décideurs.
Réapprendre à respirer, à écouter son corps, à ressentir ce qui se joue intérieurement — loin du mental et de la pression — pour retrouver équilibre, justesse, clarté.
Favoriser le courage de demander de l’aide, de se faire accompagner — non comme un aveu d’échec, mais comme une posture d’amour pour soi, de responsabilité pour la vie qu’on veut mener.
💡 Pour qui est cette vidéo
Pour celles et ceux qui prennent des décisions importantes — chefs d’entreprise, managers, artisans, indépendants, intrapreneurs… — et qui ressentent le poids seul·e dans leur cœur ou leur corps.
Pour celles et ceux qui sentent qu’ils n’en peuvent plus — fatigue, stress, solitude, peur — et ne savent pas à qui en parler.
Pour celles et ceux qui croient qu’accepter leur vulnérabilité serait une faiblesse — et qui ont besoin d’un espace sûr, d’un regard bienveillant, d’une porte ouverte vers la douceur et l’humanité.
Pour celles et ceux qui veulent poser une autre voix, un autre regard : celui de la justesse, de l’authenticité, de la présence — et redécouvrir leur valeur profonde.
🌿 Mon message personnel à vous
Si cette vidéo résonne en toi, si tu sens cette lourdeur qui pèse sur ton cœur ou ton corps… je t’invite à t’autoriser à ressentir, à déposer, à ouvrir ton cœur, même un peu.
Parle-en, partage-tes pensées, trouve un espace de parole bienveillant. Peut-être que la solitude se dissoudra quand elle sera nommée, quand elle sera accueillie avec humanité.
Parce qu’être décideur·se, ce n’est pas seulement décider pour les autres. C’est d’abord décider pour soi , décider de prendre soin de soi.
Dans les entreprises, beaucoup de décisions se prennent encore sous tension, dans l’urgence ou la pression.
On attend des managers qu’ils tranchent vite, s’adaptent, absorbent et restent solides.
Mais une question se pose :
👉 comment être lucide lorsque l’on est saturé ?
La lucidité n’est pas qu’une question de compétence intellectuelle.
Elle dépend de trois éléments souvent négligés :
Lors d’un événement récent, j’ai observé le travail d’une femme qui dirige des projets à très grande échelle : écoles, hôpitaux, opérations humanitaires dans plusieurs pays.
Ce qui m’a frappée, ce n’est pas seulement l’envergure de ses actions, mais l’impact de sa posture intérieure sur la façon dont elle mobilise, organise et décide.
Elle montre quelque chose que la plupart des décideurs ignorent :
👉 la clarté vient du calme.
👉 la cohésion vient de la qualité relationnelle.
👉 l’efficacité vient de la capacité à rester centré.e.
Ce que j’appelle « le cœur » n’a rien de mystique, c’est un point d’ancrage qui permet :
et de créer un climat qui favorise l’engagement.
En entreprise, cela se traduit par :
On ne parle donc pas d’émotionnel au sens « fragile »,
mais d’une stabilité intérieure qui permet de performer autrement.
C’est exactement ce que j’accompagne dans Le Souffle :
un espace pour aider les dirigeants et managers à :
et agir avec cohérence même sous pression.
Parce que le vrai leadership n’est pas celui qui impose : c’est celui qui stabilise, inspire et entraîne.
Le mot coaching est devenu un fourre-tout.
On parle de coach sportif, coach business, coach bien-être, coach amoureux…
Et dans ce grand bazar, on ne sait plus très bien ce que ça recouvre.
Cet article n’a pas pour but de définir le coaching, mais de réhabiliter son essence : la rencontre humaine.
Le coaching n’est pas un métier : c’est une posture.
Oui, un coach a une formation.
Oui, il a des outils.
Mais la véritable puissance du coaching ne réside pas là.
Elle se trouve dans la qualité de présence, dans l’écoute profonde, dans la capacité à sentir ce qui se joue entre les mots.
Un bon coach ne cherche pas à briller.
Il cherche à t’ouvrir un espace.
Ce que les gens imaginent…
Quand on parle de coaching, on projette :
• un guide
• un expert
• un gourou
• un motivateur
• un bulldozer qui te dit « vas-y ! »
Mais la réalité est plus subtile.
Le coach ne marche pas devant toi.
Il marche à côté.
Ce que le coaching est réellement
Un espace où tu peux :
• dire ce que tu ne dis nulle part ailleurs
• déposer ce qui bloque
• comprendre ce qui se répète
• bouger quelque chose en toi
• te reconnecter à ta puissance
Le coaching ne te demande pas d’être forte.
Il t’invite à être vraie.
Pourquoi on se trompe ?
Parce que notre société est obsédée par la performance et la solution rapide.
On voudrait que le coach nous « répare ».
Mais le coaching ne répare pas :
il révèle.
Le coach ne te rend pas quelqu’un d’autre.
Il te ramène à toi.
Et si on changeait de regard ?
Et si, au lieu de voir le coaching comme :
« un truc pour ceux qui n’y arrivent pas »,
on le voyait comme un espace pour ceux qui veulent vivre plus juste ?
Pas plus fort.
Pas plus performant.
Juste plus aligné.
👉 Conclusion :
Le coaching n’est pas un luxe.
Ce n’est pas un effet de mode.
C’est un acte de conscience.
Un geste d’amour pour soi.
Un choix de vie.
Fixer un objectif, ce n’est pas seulement décider de ce qu’on veut accomplir.
C’est avant tout une rencontre avec soi-même.
Quand on pose une intention claire, on choisit une direction.
Mais trop souvent, nos objectifs viennent de la peur, peur de manquer, de décevoir, de ne pas être “assez”.
Un objectif aligné ne crée pas de tension : il ouvre un espace.
Un espace où la motivation devient naturelle, où chaque pas compte, même petit.
Et si l'objectif n'était pas de faire plus, mais de faire juste ? Juste ce qui est en accord avec ton énergie, tes valeurs, tes rythmes
Un objectif aligné ne crée pas de tension : il ouvre un espace.
Un espace où la motivation devient naturelle, où chaque pas compte, même petit.
Avant de définir ton prochain but, prends un instant pour te demander :
✨ Est-ce que cet objectif nourrit ce que j’ai envie de vivre ?
✨ Est-ce qu’il m’élève, ou est-ce qu’il me contracte ?
Parce qu’un objectif conscient n’est pas une ligne d’arrivée.
C’est un chemin qui t’aide à revenir à toi, à ce qui a du sens, à ce qui te fait vibrer vraiment.
Nous avons tous un endroit pour parler de ce qu’on fait. Mais pas toujours un lieu pour dire ce qu’on ressent vraiment.
Et pour un leader, un décideur, ce besoin est encore plus crucial.
Derrière le costume du chef d’entreprise, du manager ou du mentor, il y a aussi une personne avec ses doutes, sa fatigue, ses interrogations.
Le masque du leader
Être leader, c’est souvent enfiler un costume : celui qui rassure, guide et prend les bonnes décisions.
Mais derrière ce rôle, il y a des moments où tu te sens épuisé.e, perdu.e, où tu te demandes : “Je n’en peux plus… Je doute… Je sais plus où je vais.”
Et pourtant, peu d’endroits permettent de déposer ce fardeau. Même ton entourage proche peut interpréter tes mots à travers son propre prisme.
Pourquoi se confier à un coach ?
Un coach, lui, accueille tes doutes sans jugement et sans a priori.
Il te permet de :
La vulnérabilité : une force paradoxale
Reconnaître sa vulnérabilité n’est pas une faiblesse. C’est une force qui ouvre à plus de clarté, d’authenticité et de lucidité.
Oser se révéler à un espace neutre, c’est commencer à se libérer de la pression invisible de devoir tout gérer seul.e.
Oser dire tout ce que tu ressens à un coach, c’est offrir à ton esprit un espace sécurisé pour respirer.
C’est là que la transformation commence : doucement, en profondeur, et sans tout bousculer.
#coachdevie #vulnérabilité #leadershipauthentique #oserêtrevrai #coaching #émotions #développementpersonnel
Marre du "Mode Warrior" ?
Les 3 leçons d'une ex-performeuse pour un leadership authentique:
Vous êtes ce leader qui gère tout, le manager qui encaisse tous les chocs, l'entrepreneur qui ne s'arrête jamais ? Vous excellez... mais à quel prix ? De l'extérieur, vous êtes la force tranquille. De l'intérieur, vous êtes épuisé.
C'est exactement la réalité qu'a vécue Isabelle LeRoy. Ancienne performeuse dans le monde de l'entreprise, elle connaît parfaitement la pression du chiffre et la culture du "toujours plus". Elle a passé des années en "mode warrior". Aujourd'hui coach, elle utilise son parcours pour guider les professionnels vers un leadership à la fois puissant et humain.
Voici les trois grandes leçons qu'elle a tirées pour briser la carapace de la sur-performance.
1. Le coût caché de l'excellence : Quand la force est une faiblesse
Le "Mode Warrior" est simple : il exige le perfectionnisme et le déni de toute fragilité. Pour Isabelle, cela s'est traduit par une quête obsessionnelle d'être "la première" (07:52), une capacité à se couper de ses émotions pour "gérer" les problèmes (08:18).
Le problème, c'est que cette excellence a un coût. Ce mode de fonctionnement, souvent valorisé par les entreprises, mène inévitablement à l'épuisement, au manque de discernement et, paradoxalement, à une rupture d'authenticité. Vous devenez un robot performant, mais vous perdez la capacité à être un leader inspirant et empathique. Vous vous épuisez pour un rôle, pas pour vous-même.
2. Le vrai acte de leadership : Passer de "faire" à "être"
À l'aube de ses 40 ans, face à des épreuves personnelles majeures (deuil, séparation), Isabelle a atteint le point de non-retour. Elle a pris la décision la plus radicale de sa carrière : "être la même personne partout" (10:30).
C'est là le véritable acte de leadership : accepter de ne pas aller bien, d'être vulnérable, et d'aligner son être profond avec sa posture professionnelle. Pour Isabelle, cela a impliqué de se former (art-thérapie, psychologie) et de s'engager dans une profonde connaissance de soi.
Leçon à retenir : Un leadership durable ne repose pas sur la force brute (le "faire"), mais sur l'authenticité (l'"être"). C'est en déposant sa carapace que l'on retrouve la clarté nécessaire pour prendre les bonnes décisions et inspirer la confiance de ses équipes.
3. L'écoute confidente : L'outil indispensable du leader moderne
Suite à ses années de transformation, Isabelle a fondé son approche sur l'accueil inconditionnel de l'humain. Elle se définit comme une "coach confidente" (30:23). Pourquoi cette notion est-elle essentielle pour les professionnels ?
Le leader est souvent seul au sommet, incapable de partager ses doutes et ses peurs sans craindre d'être jugé ou de perdre sa crédibilité. L'espace de coaching devient un lieu où vous pouvez déposer votre fardeau et retrouver l'essentiel (23:03) :
Être vu et entendu sans jugement (34:36)
Retrouver le sens au-delà des objectifs chiffrés (28:30)
Transformer la douleur en une mission de contribution (29:21)
Pour un manager, comprendre cette dynamique de l'accueil et de l'authenticité est la clé pour gérer l'humain et non plus seulement les chiffres. C'est la voie vers un leadership qui n'épuise plus, mais qui nourrit.
🔥 Votre "Mode Warrior" vous coûte-t-il trop cher ?
Pour écouter l'histoire complète d'Isabelle et vous inspirer de sa résilience pour votre propre leadership, regardez son entretien.
Et si on inversait la perspective ?
On parle souvent de l’équilibre vie pro / vie perso.
Mais rarement de l’impact de la vie personnelle sur la vie professionnelle.
Pourtant, dans mes accompagnements comme dans ma propre histoire, c’est souvent le vécu intime, les blessures non exprimées, les émotions tues qui influencent le plus nos comportements au travail.
💔 Mon histoire : quand tout commence à l’intérieur
Il y a eu un moment charnière dans ma vie : la perte soudaine de mon père.
Ce drame, je l’ai enfoui.
J’ai continué à travailler, à performer, à “tenir”.
J’ai repris le travail quatre jours après ses funérailles.
Sur le papier, tout allait bien.
Mais à l’intérieur, je m’étais coupée de mes émotions, de mon corps, de moi-même.
Pendant des années, j’ai cru que me jeter à corps perdu dans le travail allait me sauver.
En réalité, je fuyais ma douleur. Et cette fuite m’a menée droit vers la maladie, puis vers une profonde perte de sens.
⚙️ Quand la vie perso s’invite au bureau
On dit souvent : “Laisse tes problèmes personnels à la porte du travail.”
Mais c’est faux.
Nos émotions, nos non-dits, nos blessures s’invitent toujours avec nous : dans une réunion, dans un échange client, dans notre niveau d’énergie.
Et quand la cocotte-minute explose, les conséquences se voient partout : baisse de performance, perte de sens, conflits, fatigue, voire maladie.
🧩 Le tournant : oser regarder à l’intérieur
Le vrai changement a commencé le jour où j’ai accepté de regarder mon histoire en face.
L’art-thérapie a été ma porte d’entrée.
Huit ans après le drame, un tableau m’a révélé ce que je n’avais jamais exprimé : ma colère, ma tristesse, ma culpabilité.
J’ai enfin pleuré. J’ai enfin libéré ce que je retenais depuis si longtemps.
Et c’est là que j’ai compris :
➡️ on ne peut pas séparer la personne du professionnel.
Nos émotions non exprimées finissent toujours par s’imprimer quelque part : dans le corps, dans nos relations, dans notre travail.
🌟 Aujourd’hui : transformer l’expérience en accompagnement
Aujourd’hui, j’accompagne les personnes et les entreprises à reconnecter ces deux mondes.
Dans mes programmes, notamment Reset et Révèle-toi, j’aide à :
Je crois profondément que le bien-être personnel nourrit la performance durable.
Et qu’en osant être pleinement soi, on devient plus juste, plus inspirant, plus aligné, dans toutes les sphères de sa vie.
Prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin de son travail
Nous ne sommes pas deux personnes : une pour le travail, une pour la maison.
Nous sommes un seul être, avec une seule énergie.
Et cette énergie, elle circule ou elle se bloque selon la place qu’on s’accorde.
👉 Prendre soin de sa vie personnelle, c’est investir dans sa vie professionnelle.
C’est ça, l’équilibre. Pas une séparation, mais une alliance.
Il est 22 heures, tu as éteint l'ordinateur il y a une heure, mais ta tête continue de tourner. Le chiffre du mois, ce client un peu trop exigeant, le coup de fil que tu as eu avec ton manager, et en plus, il faut penser au foot des enfants demain. Tu te dis que c'est le prix à payer pour réussir, que c'est "normal" de se sentir vidé.e. Et si ta fatigue était en fait un message plus profond ?
Et si ce mal de dos récurrent, cette boule au ventre avant une réunion, ou la peur de ne pas être à la hauteur, n'étaient pas des signes de faiblesse, mais des informations cruciales que ton corps t'envoie ?
Le mythe du "c'est normal"
On nous a appris à travailler dur. On nous a dit que l'épuisement, c'est juste parce qu'on a trop travaillé. C'est le caillou dans la chaussure que l'on traîne sans rien dire. On sépare le pro et le perso. Sauf que ce n'est pas la réalité. Une dispute avec ton conjoint, un enfant malade, une relation tendue au travail… Tout cela impacte ton énergie, ta clarté et ta capacité à prendre des décisions.
Ton corps, tes émotions, tes croyances... tout est lié. Un stress financier peut se manifester par une douleur au cou. Un manque de reconnaissance par un manque d'envie. Ce sont ces "systèmes internes" qui, quand ils sont désalignés, créent ce que tu appelles de la "fatigue". Tu ne peux pas te contenter de faire plus de sport pour résoudre une peur qui te ronge de l'intérieur.
La méthode : déposer le sac à dos
Mon travail, c'est de t'offrir un espace où tu peux enfin déposer ce sac à dos, sans jugement.
Nous n'allons pas chercher à "réparer" ce que tu penses être cassé. On va simplement prendre le temps de se reconnecter à ce qui est vraiment en toi.
Étape 1 : Le débrief.
Nous n'allons pas parlé de chiffres, mais des vrais problèmes. Le client qui te stresse, le manque d'envie le matin, la relation avec ton associé. On lâche la pression ensemble, en se reconnectant au corps, au souffle, en s'autorisant à ressentir.
Étape 2 : L'écoute du signal.
Nous allons chercher à comprendre ce que ton corps te dit. Ce pincement dans l'estomac, ce mal de tête. Ce ne sont pas des ennemis, ce sont des données. Des signaux qui indiquent qu'une émotion, une croyance, un événement, t'impacte.
Étape 3 : La reconstruction.
Une fois que tu auras identifié ce qui se passe sous la surface, tu pourras reprendre le contrôle. Les émotions ne seront plus un frein, mais un guide. On peut alors agir, transformer, et retrouver une énergie qui ne sera pas juste un coup de boost, mais une force durable.
La fatigue n'est pas un badge d'honneur. C'est un signal qu'un de tes systèmes est dérégulé, désaligné.
Le courage, ce n'est pas de faire semblant d'être fort quand tout s'écroule. C'est de s'autoriser à écouter ce qui ne va pas, pour y faire face et retrouver le contrôle de sa vie, dans sa globalité. Pour la première fois peut-être, tu ne seras pas seul face à tes défis.
Nous vivons tous avec cette petite voix intérieure. Parfois, elle nous pousse à avancer, à créer, à oser. D’autres fois, elle devient ce hamster dans sa roue : elle tourne, elle tourne, et nous enferme dans des scénarios qui nous épuisent. Alors, le mental et nos pensées sont-ils des alliés précieux ou des ennemis insidieux ?
Quand les pensées prennent toute la place
Qui n’a jamais connu ces nuits blanches où une idée en appelle une autre ? Une inquiétude surgit, et voilà qu’elle se transforme en mille suppositions. À ce moment-là, nos pensées semblent plus réelles qu’un objet tangible posé sur la table de chevet. Le mental fabrique alors des histoires qui prennent le pas sur la réalité.
Le problème n’est pas le mental… mais l’identification à celui-ci.
Comme le rappelle Eckhart Tolle dans Le Pouvoir du moment présent, le mental n’est pas l’ennemi. Il devient toxique seulement lorsque nous croyons que nous sommes nos pensées. Steven Pressfield, dans "La Guerre de l’art", appelle cette voix intérieure « la résistance » : celle qui sabote, doute, procrastine et freine nos élans créatifs.
Les croyances limitantes : héritage invisible
Derrière cette voix se cachent souvent des phrases entendues dans l’enfance : « tu ne fais jamais assez bien », « tu n’y arriveras pas ». Elles se transforment en vérités intérieures, répétées encore et encore, jusqu’à nous faire oublier qu’elles ne sont qu’un écho du passé. Bonne nouvelle : la prise de conscience permet déjà de s’en libérer.
Quand le mental devient tyran
Un mental non apprivoisé engendre fatigue, confusion, journées lourdes, relations tendues. Au lieu d’avancer, nous piétinons, prisonniers d’un flot de 60 000 à 80 000 pensées par jour, dont la majorité n’est qu’un bruit de fond inutile.
Comment transformer le mental en allié ?
La clé n’est pas de « faire taire » ses pensées, mais de changer la relation qu’on entretient avec elles. Quelques pratiques simples permettent de remettre le mental à sa juste place :
Observer ses pensées comme des nuages qui passent, sans s’y identifier.
Écrire pour libérer le trop-plein.
Respirer consciemment pour revenir au corps.
Marcher dans la nature pour apaiser le flux mental.
Donner un nom à sa petite voix critique, et la remettre gentiment à sa place.
Reprendre le volant
Nos pensées ne sont pas faites pour nous tyranniser, mais pour nous guider. En les observant avec clarté, en les orientant avec discernement, nous reprenons le volant de notre vie. Le mental redevient alors ce qu’il devrait toujours être : un outil puissant au service de notre cœur, de nos décisions et de nos actions.
👉 Et vous, comment dialoguez-vous avec votre mental ? Est-il aujourd’hui votre allié ou votre ennemi ?
La fatigue et le stress font désormais partie du quotidien de nombreuses personnes. Entre surcharge mentale, sollicitations incessantes et vie hyperconnectée, il devient difficile de trouver un véritable équilibre. Pourtant, ce n’est pas tant la quantité de travail qui épuise, mais la façon dont nous gérons — ou plutôt subissons — notre énergie.
Et si la clé résidait dans une approche différente : renverser la pyramide de l’énergie ?
Comprendre la vraie source de la fatigue
Contrairement aux idées reçues, la fatigue n’est pas seulement physique. Elle est souvent la conséquence d’un déséquilibre systémique : nos émotions non traversées, nos pensées qui tournent en boucle, et une énergie qui s’épuise faute de régulation.
Résultat : tensions corporelles, irritabilité, brouillard mental, ruminations, difficulté à avancer… C’est un cercle vicieux qui vide notre réservoir intérieur.
L’énergie, notre carburant personnel
Imaginez votre énergie comme le carburant d’une voiture. Chacun a un moteur différent et une façon de conduire particulière. Si vous roulez en permanence en mode sportif — accélérations brusques, freinages répétés — votre réservoir se vide à toute vitesse.
Ainsi, ce n’est pas forcément le volume de travail qui fatigue, mais plutôt une mauvaise gestion de l’énergie : surcharge d’un système, blocage d’un autre, et tout l’équilibre se dérègle.
Renverser la pyramide : mettre l’énergie en premier
Plutôt que de subir les journées, l’idée est de piloter sa journée selon son énergie.
Comment ?
Découper ses tâches par niveau d’énergie : une réunion importante n’a pas le même coût énergétique qu’une réponse à un mail.
Structurer sa journée en tranches : réserver le matin aux activités exigeantes, prévoir l’après-midi pour des tâches plus légères, inclure des pauses régénératrices.
Prévoir à l’avance les sollicitations : au lieu d’interrompre votre travail pour préparer un dossier ou répondre à une demande, l’inscrire dans votre agenda à un moment adapté.
Cette écoconduite énergétique permet de conserver clarté, efficacité et sérénité.
Vers un cercle vertueux d’équilibre
En apprenant à mieux se connaître, ses rythmes, ses besoins de repos, ses pics de concentration, chacun peut réguler son énergie au quotidien. Les bénéfices sont rapides :
sommeil plus réparateur,
meilleure digestion et alimentation plus équilibrée,
sensation de vitalité accrue,
baisse du stress et des tensions.
On passe ainsi d’un cercle vicieux (fatigue → stress → épuisement) à un cercle vertueux où l’énergie se régénère naturellement.
Lors de mes accompagnements et échanges avec des cadres, managers et artisans, une question revient souvent : « Qu’est-ce qui, dans votre quotidien, vous pèse le plus sans que vous osiez forcément le dire ? »
Les réponses sont révélatrices : une injonction invisible à tenir, performer, donner toujours plus. On aime son métier, c’est une fierté, un moteur… mais à force de s’investir à 200 %, on finit par s’oublier.
Depuis des décennies, notre société place le travail au centre de nos vies : produire, cocher des cases, atteindre des objectifs, valider des indicateurs. Même dans les métiers de service – artisanat, commerce, enseignement, santé – la demande est toujours plus forte, avec moins de moyens.
Quand le corps dit stop
Cette course incessante finit par peser : fatigue chronique, stress, douleurs diffuses, perte de sens. Même les pauses doivent être “utiles” : un congé productif, une méditation pour mieux gérer ses émotions… mais rarement pour simplement être.
À force de repousser l’écoute de soi, le corps finit par craquer. Derrière les sourires, il y a épuisement, peur de l’effondrement, questionnement sur le sens : “À quoi bon tout ça ?”
Quand l’utilité disparaît, l’identité vacille. On devient un numéro, un chiffre, un rouage. Comme le dit Bigflo & Oli :
"Je suis qu'un vote, une statistique, un chiffre, un point de plus dans la foule."
Les frustrations qui minent le quotidien
Ce qui use le plus, ce ne sont pas les tâches difficiles, mais celles qui n’ont pas de sens : administratif à rallonge, reportings inutiles, process étouffants.
Trois besoins essentiels se dégagent :
Ces besoins ne sont pas des caprices : ils sont au cœur de notre équilibre et de notre engagement.
Derrière le stress, se cachent des peurs profondes :
Ces peurs peuvent paralyser, mais elles révèlent un besoin universel : exister pleinement, être légitime, être reconnu.
Retrouver souffle, sens et lien
La vraie question n’est pas seulement comment tenir, mais comment retrouver du souffle, du sens et de la relation avec soi et les autres.
Pour contrer le stress et l’épuisement :
Se connaître profondément : explorer ses valeurs, son histoire, ses peurs.
S’aimer dans toutes ses facettes : créer une sécurité intérieure qui ne dépend pas uniquement des résultats.
Redonner du sens à l’action : se recentrer sur ce qui compte vraiment, humainement et professionnellement.
Comme me l’a confié une personne que j’ai accompagnée : « J’ai 55 ans, mais si je perds mon travail, je sais que je vais retrouver quelque chose. Ce qui compte, c’est que moi, j’aille bien. »
Derrière les masques de performance, de chiffres et d’objectifs, ce qui se joue est profondément humain. Les entrepreneurs, managers ou artisans ne cherchent pas seulement à réussir : ils veulent être alignés, utiles, inspirants, libres et authentiques.
Retrouver du souffle, c’est retrouver sa vitalité, sa clarté et son élan, et surtout le sens de ce que l’on fait chaque jour.